L'aventure de Makyol a débutée en 1965...
En plus de quarante ans d'existence, Makyol a toujours fait preuve d'une approche rigoureuse et méticuleuse vis-à-vis de chaque projet, ne s'écartant jamais de ses principes selon lesquels toute construction est un groupement avec le client.
1965: Création de Makyol à Istanbul par Saffet Çebi.
1976: L'entreprise est réorganisée en société de capitaux.
1984: Makyol signe le contrat de construction de la route reliant Mahmutbey à l'aéroport Atatürk.
1989: Makyol réalise avec succès un projet pour trois réservoirs entrepris en République turque de Chypre du Nord.
1990: Makyol entreprend la construction du raccordement autoroutier Avcýlar-Haramidere, un projet d'un montant de 45 millions de dollars, suivi la même année de deux autres autoroutes : L'autoroute Hoþdere-Hadýmköy (30 millions de dollars) et le raccordement Haliç-Kaðýthane (14 millions de dollars).
1993: De nouveaux projets autoroutiers viennent s'ajouter au portefeuille : les raccordements Kavacýk-Beykoz (157 millions de dollars) et Beyciler-Çerkezköy (166 millions de dollars).
1995: Makyol termine la construction de l'hypermarché Carrefour d'Ýstamboul, un projet de 25 millions de dollars.
1997: Makyol remporte le contrat de construction de la section Çayeli-Ardeþen-Hopa de l'Autoroute de la mer Noire, un projet d'une valeur totale de 700 millions de dollars. La même année, la société entreprend en groupement le projet d'accès Çorlu à l'autoroute TEM.
1998: Alors que la société poursuit avec succès son parcours dans la construction d'autoroutes, de nouveaux projets à grande échelle viennent s'ajouter à son portefeuille. Makyol reçoit ainsi le contrat pour la section Suruç-Þanlýurfa de l'autoroute Gaziantep-Urfa, un projet d'une valeur de 200 millions de dollars, et le contrat de construction de la section Derinkuyu-Gölcük de l'autoroute Ankara-Pozantý (150 millions de dollars) en groupement. Toujours la même année, la société entreprend la construction du raccordement autoroutier à la frontière Bulgare Dereköy-Aziziye-TEM Trakya, et achève le raccordement autoroutier Esenler-Metris (63 millions de dollars).
2000: Makyol franchit une étape importante de son histoire, alors qu'elle entreprend son premier projet à l'étranger: la construction de la route Qukes-Qafe en Albanie. La même année, la société termine la construction de l'aéroport international de Bursa-Yeniþehir (100 millions de dollars).
2003: Makyol continue sur sa lancée avec un nouveau projet international, cette fois-ci en Afrique du Nord, avec des contrats totalisant 350 millions de dollars au Maroc, pour la construction d'autoroutes. La même année, la société termine la construction de l'hôtel Mövenpick à Ýstamboul (35 millions de dollars) et procède à la réparation et la maintenance du pont Fatih Sultan Mehmet (Ýstamboul).
2004: Makyol entreprend la construction de l'aéroport international Hawler dans le Nord de l'Irak, un projet de 210 millions de dollars en groupement.
2005: Makyol démarre la construction du centre d'affaires et de tourisme «Etiler Trade and Tourism Center», d'une valeur de 45 millions de dollars.
2006: La croissance et le développement rapide des dernières années continuent sans faiblir. Makyol entreprend des travaux de réparation sur les zones PAT de l'aéroport d'Antalya (12 millions de dollars) et la construction, en groupement, des tunnels Dolmabahçe-Dolapdere-Piyalepaþa-Kaðýthane, un projet de la Municipalité métropolitaine d'Ýstamboul qui permettra de soulager de manière conséquente les embouteillages chroniques dont souffre la ville (80 millions de dollars).
Makyol est actuellement responsable d'un autre projet de construction routière à Ýstamboul, soit la jonction Beyoðlu Piyalepaþa Bulvarý Baruthane Caddesi.
Cette année-là, Makyol a reçu le contrat pour la marina de Kaþ, en région méditerranéenne turque, sur un mode CET (construction-exploitation-transfert). La société a aussi entrepris un projet en groupement avec IHI-Japan, un constructeur international de premier rang, pour renforcer les viaducs et ponts des deux côtés d'Ýstamboul, afin de les rendre plus résistants aux risques de séismes.
Dans sa liste 2006 des 225 meilleurs sous-traitants internationaux sur la base du chiffre d'affaires dérivé de projets réalisés à l'étranger, le magazine Engineering News Record (ENR) a classé Makyol au 174e rang.
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